Les systèmes internes de l'Astra peuvent se découper en trois catégories bien distinctes. Premièrement, sa source d'énergie qui est fournie par des réacteurs nucléaires. Deuxièmement, son système de propulsion antigravitationnel qui annule la masse et l'inertie de l'appareil et assure sa propulsion verticale. Troisièmement, son système de propulsion électromagnétohydrodynamique (EMHD) qui assure sa propulsion horizontale ainsi que la génération de ses faisceaux plasma de combat.
Le TR3B Astra a besoin pour fonctionner d'environ 600 mégawatts d'énergie électrique. Chaque réacteur nucléaire (voir encadré 1) ne pouvant produire qu'un maximum de 220 mégawatts, l'Astra est équipé de trois réacteurs nucléaires placés l'un à la suite de l'autre dans une enceinte en forme d'anneau torique. De la vapeur de sodium, issue d'un premier réacteur, pénètre dans un deuxième réacteur où elle est à nouveau chauffée et accélérée. En restituant son énergie sous forme d'électricité dans le tunnel MHD du second réacteur, la vapeur de sodium se refroidit et ralentit avant de pénétrer dans le troisième réacteur. L'enceinte contenant les trois réacteurs étant en circuit fermé, ce processus se répète indéfiniment. Le coeur du réacteur nucléaire comprend des barres fissiles creuses qui chauffent la vapeur de sodium qui les traverse. Ces barres ne sont pas de simples tubes mais des enroulements complexes de feuilles métalliques recouvertes de billes d'uranium. Ces enroulements augmentent la surface de contact entre la vapeur de sodium et l'uranium ce qui optimise les transferts thermiques. En introduisant ou en retirant un certain nombre de barres de ralentissement il est possible de contrôler avec précision la température du réacteur. Le Lawrence Livermore Laboratory, qui a conçu ces réacteurs, a du résoudre d'énormes problèmes avant que ceux-ci ne fonctionnent
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La propulsion verticale de l'Astra est assurée par quatre propulseurs MFD (voir encadré 2) à interrupteur de champ magnétique, consommant environ 600 mégawatts chacun. Chaque propulseur MFD est fait de bobinages supraconducteurs à haute température en ytrium-baryum-oxyde de cuivre (YBCO). En fonctionnement, ces propulseurs antigravitationnels génèrent des phénomènes complexes d'ionisation de l'air et d'ondes stationnaires. Ces phénomènes expliquent les lumières étranges, de couleurs pouvant varier du rouge au blanc, ainsi que les effets occasionnels de "lumières tronquées" provoqués par le "piégeage" d'air ionisé dans des faisceaux d'ondes stationnaires. Le champ antigravitationnel généré par l'interrupteur de champ magnétique ne s'étend que sur quelques mètres autour du système. Les zones du fuselage de l'Astra les plus éloignées des propulseurs antigravitationnels conservent donc 11 % de leur masse et de leur inertie. L'équipage, placé à la verticale du propulseur central, est quand à lui toujours en apesanteur et voit donc sa masse et son inertie totalement annulées.
Les trois propulseurs EMHD de l'Astra, formant les côtés du fuselage triangulaire, se composent de deux éléments bien distincts. Le premier est une cavité résonnante de forme approximativement cylindrique. Le deuxième est un laser de puissance ultraviolet. Dans cette cavité, l'air est ionisé positivement (charge électrique positive) par un faisceau de micro-ondes stationnaires et à polarisation circulaire. Ces ondes sont émises à une extrémité du "cylindre" de la cavité et se réfléchissent sur un miroir à l'autre extrémité. Une succession de réflecteurs, formant la paroi externe de la cavité et entrecoupés de "fenêtres", amplifie les régimes d'oscillation de ce système d'ondes stationnaires. Cette cavité crée donc une ligne de charge électrique positive à très haute énergie. À mi-longueur de la cavité, un laser de puissance (peut-être à l'azote ou à électrons libres) émet un faisceau de lumière ultraviolette perpendiculaire à la cavité. Ce faisceau laser est focalisé par une optique adaptative de 80 cm de diamètre à une distance quelconque de la cavité résonnante. Le rayonnement ultraviolet du laser crée littéralement un tunnel conique et conducteur d'électricité dans l'air. Il forme ainsi un guide d'ondes et une électrode virtuelle de charge électrique négative. En envoyant un courant électrique à très haute tension est à haute fréquence dans ce tunnel il est possible de concentrer une énorme charge électrique au point focal du faisceau laser. Il se forme alors à ce point focal une boule de plasma de charge électrique négative. L'énorme différence de potentiel existant entre la "ligne" de charge électrique positive de la cavité résonnante et le "point", de charge électrique négative, de la boule de plasma crée une accélération électrocinétique de l'air entre le fuselage et la boule plasma. L'air, ionisé et accéléré, s'écoule suivant un cône aplati et convergent sur la boule plasma. En déplaçant le faisceau laser, donc la boule de plasma formée à son point de focalisation, on oriente la direction de la propulsion électrocinétique. Lorsque la cavité résonnante n'est pas activée, par exemple en vol stationnaire, le laser ultraviolet peut être utilisé seul et focaliser son faisceau sur une cible. Le laser étant focalisé sur sa cible, il suffit d'envoyer toute l'énergie électrique disponible dans le tunnel conducteur créé dans l'air pour matérialiser un plasma à très haute énergie sur la surface de la cible. C'est là le secret de l'arme plasma de l'Astra. Cette arme à faisceaux plasma est efficace jusqu'à 12 Km de distance, au-delà, l'atmosphère risque de disperser le faisceau. L'Astra dispose de trois de ces canons plasma, un par côté de son fuselage triangulaire. Quoi que la lumière du laser ultraviolet ne soit pas visible, dans certaines conditions l'air ionisé entourant le faisceau laser émet de la lumière rouge et infrarouge. C'est pourquoi certains témoins ont vu ce faisceau laser émettant une lumière transversale rouge.
Les performances du TR3B "Astra" :
Les trois côtés du fuselage triangulaire du TR3B Astra ont une longueur de 34 m, l'épaisseur maximum du fuselage étant de 6 mètres (train d'atterrissage rentré). Un poste de pilotage cylindrique de huit mètres de diamètre dépasse légèrement du sommet du fuselage. L'auteur estime le poids de l'Astra à environ 150 tonnes. La structure et le fuselage de l'Astra sont faits principalement de titane, quelques éléments pouvant être en composite de carbure de silicium. La vitesse maximale de l'Astra varie selon le mode de propulsion et selon qu'il vole dans l'atmosphère ou dans le vide spatial. En propulsion horizontale EMHD dans la basse atmosphère, l'Astra ne peut dépasser 9000 Km/h (Mach 7,5). Toutefois sa vitesse horizontale augmente avec l'altitude sans que l'on sache de combien, toutefois l'auteur se risque à avancer le chiffre hypothétique de 18 000 Km/h. En propulsion verticale, c'est-à-dire en n'utilisant que ses propulseurs antigravitationnels, l'Astra peut atteindre des vitesses de 20 000 Km/h dans la basse atmosphère et de 100 000 Km/h dans le vide ! Pour accélérer horizontalement à de telles vitesses, l'Astra varie la poussée des moteurs MFD placées aux trois extrémités de son fuselage ce qui lui permet de s'incliner comme le ferait un hélicoptère. Il peut même, moyennant un petit complément de poussée EMHD, rester immobile à une inclinaison quelconque en vol stationnaire. Par contre l'Astra souffre d'une limite qui a semble-t-il échappé à tous les spécialistes, c'est qu'il ne peut s'éloigner à plus de quelques dizaines de milliers de kilomètres de la terre, ce qui lui interdit tout voyage interplanétaire. Cette limite vient du fait que ses moteurs antigravitationnels fonctionnent par répulsion d'une masse locale, en l'occurrence la terre, ce qui fait que sa poussée antigravitationnelle diminue rapidement en s'éloignant de celle-ci.
L'Astra peut toutefois aisément se mettre en orbite ou voyager dans le proche espace autour de la terre. L'Astra ne peut pas non plus mettre en orbite des satellites car la puissance de ses générateurs nucléaires suffit tout juste à son propre fonctionnement et ne permettrait pas l'emport d'un poids supplémentaire important. Pour ses missions militaires, le TR3B comprend un équipage minimum de quatre hommes. Cet équipage se compose d'un pilote, d'un ingénieur chargé des systèmes de combat et des contre-mesures, d'un ingénieur chargé des propulseurs et d'un ingénieur chargé des réacteurs nucléaires. L'auteur ignore combien de passagers peuvent prendre place dans le poste de pilotage, mais vu le diamètre de celui-ci on peut supposer qu'il peut accueillir pas mal de monde ! Il suffit de regarder la forme de l'Astra pour comprendre que le pilote n'a aucune visibilité extérieure. C'est pourquoi le pilote, ainsi que probablement les autres membres d'équipage, sont équipés d'un casque virtuel affichant une image à 360 degrés du paysage extérieur. Cette image panoramique est captée par un ensemble de caméras capables de voir l'ensemble le spectre lumineux depuis l'infrarouge jusqu'à l'ultraviolet. De plus, le fameux nez biseauté asymétrique contient un radar multi mode à balayage latéral, capable de restituer une image de qualité photographique de l'environnement. Ce radar sert aussi de système de reconnaissance stratégique. Voilà tout ce que l'on peut dire avec précision du TR3B Astra qui est à la fois un véhicule de reconnaissance stratégique et un véhicule de combat.
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The Astra internal systems can be split into three distinct categories. First, its source of power that is supplied by nuclear reactors. Second, its antigravity propulsion system which cancels the mass and inertia of the device and ensures its vertical propulsion. Third, its propulsion system électromagnétohydrodynamique (EMHD) that provides its horizontal driving and the generation of its combat plasma beams.
The TR3B Astra needs to run about 600 megawatts of electricity. Each nuclear reactor (see Box 1) that can produce a maximum of 220 megawatts, the Astra has three nuclear reactors placed one after the other in an enclosure ring shaped ring. Of sodium vapor, after a first reactor enters a second reactor where it is heated and accelerated again. By restoring its energy in form of electricity in the MHD of the second tunnel reactor the sodium vapor cools and slows down before entering the third reactor. The enclosure containing the three reactors being closed-circuit this process is repeated indefinitely. The nuclear reactor core includes hollow fissile rods which heat the sodium vapor passing through them. These bars are not simple tubes but complex windings of metal sheets covered with uranium beads. These windings increase the contact surface between the sodium vapor and uranium which optimizes the heat transfer. By introducing or removing a number of deceleration bars it is possible to accurately control the reactor temperature. Lawrence Livermore Laboratory, which designed the reactors, had to solve huge problems before they do work
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The vertical drive Astra is provided by four MFD thrusters (see Box 2) magnetic field switch, consuming about 600 megawatts each. Each propulsion MFD is made of high temperature superconducting windings in yttrium-barium copper oxide (YBCO). In operation, these propellants generate antigravity complex air ionization phenomena and standing wave. These phenomena explain the strange light, color may vary from red to white, and the occasional effects of "truncated lights" caused by "trapping" of ionized air into clusters of standing waves. The antigravity field generated by the magnetic field switch extends only a few meters around the system. The areas of the fuselage of the Astra farthest from antigravity propulsion therefore retain 11% of their mass and inertia. The crew placed vertically central propellant, is when to him always weightless and therefore sees its mass and inertia totally canceled.
The three EMHD thrusters of the Astra, forming the sides of the triangular fuselage, consists of two distinct elements. The first is a resonant cavity of approximately cylindrical shape. The second is an ultraviolet laser power. In this cavity, the air is positively ionized (positively charged) by a stationary microwave beam and circular polarization. These waves are emitted at one end of the "cylinder" of the cavity and are reflected on a mirror at the other end. A series of reflectors forming the outer wall of the cavity and interspersed with "windows", amplifies the oscillation regimes of this standing wave pattern. This cavity thus created a line of positive electrical charge at very high energy. At mid-length of the cavity, a power laser (perhaps with nitrogen or free electrons) emits a beam of ultraviolet light perpendicular to the cavity. This laser beam is focused by an adaptive optics of 80 cm in diameter at any distance from the resonant cavity. The laser of ultraviolet radiation literally creates a conical tunnel and electrically conductive in the air. It thus forms a waveguide and a virtual electrode of negative electric charge. By sending an electric current is very high voltage at high frequency in the tunnel it is possible to concentrate a huge electric charge at the focal point of the laser beam. Is then formed at this focal point a negative electrical charge of plasma ball. The huge difference in potential between the "line" of positive electric charge of the resonant cavity and the "point" of negative electrical charge, the plasma ball creates an electrokinetic acceleration of the air between the fuselage and the ball plasma. The air, ionized and accelerated flows in a flattened cone and converging on the plasma ball. By moving the laser beam, so the plasma ball formed at the point of focus, orienting the direction of the electrokinetic propulsion. When the resonant cavity is not enabled, for example hovering, ultraviolet laser may be used alone and focus its beam on a target. The laser is focused onto the target, just send all the electrical energy available in the driver tunnel created in the air to materialize a high-energy plasma on the surface of the target. This is the secret of the plasma weapon of the Astra. This weapon plasma beam is effective up to 12 km away, beyond the atmosphere may disperse the beam. The Astra has three of these plasma guns, one per side of the triangular body. Whatever the ultraviolet laser light is not visible under certain conditions ionised air surrounding the laser beam emits red and infrared light. This is why some witnesses saw this laser beam emitting red cross light.
Performance TR3B "Astra"
The three sides of the triangular fuselage TR3B Astra has a length of 34 m, the maximum thickness of the fuselage being 6 meters (landing gear retracted). A cylindrical cockpit eight meters in diameter is slightly above the top of the fuselage. The author feels the weight of the Astra at about 150 tons. The structure and the fuselage of the Astra are made mostly of titanium, some elements may be composite silicon carbide. The maximum speed of the Astra varies the mode of propulsion and as flying in the atmosphere or in the vacuum of space. In EMHD horizontal propulsion in the lower atmosphere, the Astra can not exceed 9000 km / h (Mach 7.5). However, its horizontal velocity increases with altitude without that one knows by how much, however the author ventures to advance the hypothetical figure of 18 000 km / h. In the vertical propulsion, that is to say, n ' using its antigravity propulsion, the Astra can reach speeds of 20 000 km / h in the lower atmosphere and 100 000 km / h in a vacuum! To accelerate at such speeds horizontally, the Astra range MFD thrust engines positioned at three ends of its body which allows it to bow like a helicopter. It can even, for a small additional EMHD push, stand still any inclination hovering. As against the Astra suffers from a limit which seems he escaped all the specialists is that it can get away with more than a few tens of thousands of kilometers of land, which he prohibits any interplanetary journey. This limit is that its antigravity engines operate by repulsion of a local ground, in this case the earth, so that its antigravity thrust decreases rapidly away from it.
The Astra can however easily into orbit or traveling in near space around the earth. The Astra can not put the satellites in orbit because of its nuclear power generating enough just to its own operation and would not allow the carriage of a significant extra weight. For military missions, the TR3B includes a minimum crew of four men. The crew consists of a pilot, an engineer combat systems and cons-measures, engineer in charge of thrusters and one engineer nuclear reactors. The author is not known how many passengers can be seated in the cockpit, but considering the size of it we can assume that it can accommodate a lot of people! Just look at the shape of the Astra to understand that the pilot has no external visibility. Therefore the driver and possibly other crew members, are equipped with a virtual helmet displaying a 360 degree image of the external landscape. This panoramic image is captured by a plurality of cameras able to see the whole light spectrum from infrared to ultraviolet. In addition, the famous asymmetrical beveled nose contains a multi sidescan radar mode, capable of reproducing photographic image quality of the environment. It also serves as a strategic radar recognition system. That's all we can say with accuracy TR3B Astra which is both a strategic reconnaissance vehicle and a combat vehicle.

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